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La vie d'EFA 77
Adoption internationale
 

 
EFA partenaire du film Michou D'Auber Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Enfance et Familles d'Adoption est partenaire du film "Michou d'Auber" du réalisateur Thomas Gilou, qui sortira le 28 février 2007.

Pour en savoir plus, consultez :

 



Des adhérents EFA 77 ont vu le film. Leurs avis :

Au-delà du thème sur la tolérance et le racisme , racisme toujours plus marqué en province que dans les villes , on peut noter l' accent mis sur le problème de l' ATTACHEMENT: confiance quasi immédiate de l'enfant envers les parents nourriciers , et le temps nécessaire à Gisèle et surtout à Georges pour créer des liens , une belle leçon sur l' attachement .

L'enfant vit plusieurs ruptures affectives, et même si le retour vers le père et/ou la mère est tant espéré par un enfant, cela montre la nécessité de s'interroger encore davantage sur les enfants "oubliés".

Suite au débat qui a suivi la projection entre Messaoud et les spectateurs, on peut également se questionner sur la blessure qui marque encore "Michou" devenu adulte: sa double loyauté apparemment antagoniste envers son père et ses parents nourriciers, sentiment non exprimé et surtout indescriptible par pudeur mais ô combien " visible" au travers des paroles si émues de Messaoud.

 Monique

 

C’est une histoire de famille vue par les yeux d’un enfant Michou d’Auber. Le contexte historique de la Guerre d’Algérie, et la situation de chacun des personnages, exacerbent les sentiments et la prise de position de chacun. La présence de Michou force Georges à affirmer sa position, rompre avec ses amis de bistrot, pour protéger Michou et leurs différences, c’est une belle preuve d’amour.

     Ce qui m’a surpris :

§ certains passages « graves » réussissent à faire rire la salle.

 Ce que je regrette :

§ la légèreté qui se dégage parfois, le focus uniquement sur une tranche de vie alors que l’ensemble de l’histoire de famille est laissé à l’imagination

 Ce que j’ai apprécié :

§ L’évolution et la façon dont se tissent les liens entre Michou et le couple qui l’accueille, la réaction de Georges au moment du départ de l’enfant et qui permet sans doute une continuité des liens et des repères clairs à chacun.

§ Le paradoxe entre le père qui dit « tu ne pleures pas, les kabyles gardent tout à l’intérieur » et Georges qui est naturellement expansif et communiquant.

§ Les différences de points de vue entre les 2 frères qui les amènent à avoir des chemins différents, la résilience de Michou qui lui permet de vivre une belle histoire avec sa famille d’accueil

Marie

 

Avant d'être une histoire basée sur les relations Franco-Algériennes des années 60, ce film montre avec légèreté mais avec beaucoup d'affirmation l'histoire d'un enfant confié à la DASS. Messaoud devient Michou et cette ' intrusion ' dans la vie de Georges l'amène à dépasser ses convictions jusqu'à aller renier ses ' amis de comptoir ' et accepter que l'on puisse être différent. Michou a suffisamment de résilience pour accepter le rôle que lui donne Gisèle dans un premier temps à savoir le rôle d'un ' petit garçon français sans particularité '

Ce film montre également que Messaoud aurait pu être Français de naissance, s'appeler ' Jacques DUCHEMIN 'et pourtant être rejeté, mal aimé et ignoré. Le fait est que Messaoud comprend que cette famille qu'on lui impose et incarnée par Gisèle et Georges lui apporte au fil du temps les éléments nécessaires à son bien être et à son développement ( le droit d'expression, la confiance, la valorisation et l'amour )

Christian


Certains diront de ce film qu’il est plein de bons sentiments. Je trouve que c’est simplement un joli film populaire, plein d’humanité  qui traite d’une petite histoire sur fond de grande histoire. Les thèmes abordés sont universels : l’amour, le racisme, la tolérance… Tout le monde s’y retrouve.

En tant que maman par adoption, j’ai été particulièrement attentive aux problématiques du déracinement, d’attachement et d’intégration rencontrées par ce petit garçon parachuté sans préparation (à l’époque, ça ne semblait être la préoccupation de personne) dans une vie dont le seul point commun avec sa vie initiale semble être la langue.

Absence de préparation des enfants, motivations douteuses de certaines familles d’accueil, on perçoit un peu le  fonctionnement des services de l’enfance de l’époque qui ne semblaient pas avoir en priorité l’intérêt de l’enfant et on mesure le chemin parcouru.

 La résilience dont fait preuve Messaoud et sa facilité à s’adapter à sa nouvelle famille et sa nouvelle culture calment un peu mes inquiétudes personnelles sur le sujet. Je retiens surtout les paroles de Georges qui explique à Michou que l’amour qu’il a reçu est une richesse inusable sur laquelle il pourra s’appuyer tout au long de sa vie.

CO
 
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